
Tales of the city - 2
En effet, la journée fut éprouvante.
Vers 18 heures, il me demande si je souhaite retourner à l'appart. On a visité des tonnes de musées, on s'est balladé à Broadway, Sheridan Square, West Village, Greenwitch Village, Soho, Nolita... on est mort. - "Ouais, j'suis lessivé, j'ai eu ma dose aujourd'hui, on rentre !"
Nous repartons vers l'appart.
- "On se lave vite fait et on va chez le traiteur chinois pour ce soir, ça te va ?" dit-il. - "Ok" - "Demain on se fait le plan hyper touriste, Manhattan, bateau, statue et compagnie, ok ?"
Aussitôt entré, il ôte directement son tee-shirt et baisse son jean sans se soucier de moi. Il prend une bière, m'en propose une et se dirige vers la chaîne.
- "Ca te va Aretha ?" - "Ouais vas-y lance !!"
Il s'affale sur le canapé, les jambes en tailleur.
Une lumière de fin d'après-midi inonde l'appartement. Le parquet est chaud, il fait doux, un air de jazz diffuse ses notes rondes et harmonieuses dans la pièce. On se regarde, on commente les visites de la journée, il me sourit.
Je descends la bière à une vitesse impressionnante. J'ai chaud, ma tête tourne légèrement. Il chante et je danse sur Fever. Complètement en sueur, je décide de prendre ma douche, j'entre dans la salle de bain, me déshabille et commence a me savonner quand j'entends frapper :
- "Tu es sous la douche là ?" - "Oui, pourquoi ?" - "J'ai une urgence, je peux entrer ?" - "Ben...oui..." Il est déjà là, à côté de moi. Il me voit nu à travers les pans transparents de la douche. Il me lance un "vas-y frotte bien !!" tout en baissant son slip devant moi, laissant apparaître son sexe. Je me tourne pour voir sa tige. Elle est grosse, épaisse et charnue. Ses testicules sont énormes. Je regarde ma bite et m'aperçois que je bande un peu. Je me caresse les boules avec le savon, la tension monte, l'eau est chaude, quasi-brûlante, la vapeur se dissipe dans la salle de bains. Il se tourne vers moi la bite à l'air, laisse descendre son slip à terre, se dirige vers le lavabo, et s'asperge le visage d'eau. Je ferme l'eau, la bite semi tendue, ouvre les portes et sors en me frottant sans le regarder. Il me saisit les épaules avec ses mains glacées et me dit :
- "Cool, tu es tout propre pour dormir avec moi ce soir."
Je lui lance un petit clin d'oeil. Il saute dans la douche pendant que je m'habille. Une fois prêt, je le vois revenir avec seulement sa serviette autour de la taille. Cette tenue m'excite. Il a un corps très sportif, les pectoraux et les abdos saillants. Quelques gouttes d'eau parcourent encore son corps, les cheveux recouvrant sa nuque sont encore mouillés. Il cherche un slip dans le placard et fait glisser la serviette. Je vois maintenant distinctement son sexe. Même si nous avons été longtemps colocataire, je ne l'ai jamais vu entièrement nu. Et là je souhaite en profiter. Je scrute ce corps lisse et bronzé. Il me tourne le dos et s'accroupit. Ses fesses s'ouvrent légérement et je vois ses couilles et le bout de son gland. Il se redresse, enfile et tire le bout de tissu vers le haut. Le slip qu'il vient de mettre est trop petit pour lui.
- "Qu'est-ce que t'as à te marrer !" - "Mais c'est du 16 ans que tu portes là, t'es tout serré ?" - "Ben oui qu'est-ce que tu veux, faut réussir à tout caser là-dedans" - "Vantard !" - "Mais non, le colis est trop petit par rapport au contenu. C'est Johana qui me les a achetés, elle doit bien aimer quand tout est concentré !" - "Ben vive le bon goût !"
Je lui en propose un des miens. Il les regarde et choisit un boxer blanc. Il me fixe en plissant les yeux, tout en faisant remonter le boxer le long de ses cuisses jusqu'a ce qu'il ait passé sa matraque a l'intérieur. Il se dandine sur la musique. Je peux admirer son petit cul visible à travers le tissu. Il n'est pas habitué à porter ce style de sous-vêtement, si bien qu'il passe plusieurs fois la main dans le boxer pour repositionner le paquet.
Il entre dans son jean, passe une chemise, et nous filons chez le traiteur. On passe devant un bar, on se regarde, on sourit, nous entrons et commandons un cocktail.
- "Deux Cosmo ?" - "Allez c'est parti, mais j'ai la dalle, on peut grignoter des trucs ici" Il passe la commande. Je crois que c'est mort pour le chinois.
22h. Nous rentrons à l'appart ronds comme des pelles. 3 Cosmo chacun, une bonne dose de fatigue et une faim de loup : les quelques olives n'ont pas épongé la quantité d'alcool. Il s'affale sur le canapé, ôte ses chaussures et déboutonne quelques boutons de sa chemise. - "J'ai envie de sexe putain. Du SEXE !!" Je suis devant le frigo lorsque j'entends cette phrase. J'ouvre la porte et plonge ma tête à l'intérieur. Il se marre. Je ressors avec deux bières. - "Moi j'ai envie d'une bite, une BITE putain !" - "Tu veux qu'on bouge ce soir ? On va se trouver quelque chose à se mettre sous la dent" dit-il avec son regard coquin. - "Guillaume j'suis mort, demain ok, mais là, j'ai plutôt envie de rester tranquille". - "Ouais pour la bite, t'as raison ça sert à rien de sortir, y'a ce qu'il faut ici !!" Il se lève, déboutonne son jean et s'enferme dans la salle de bains.
- "Je fais des sandwichs ok ?" - "Oui pas de soucis, t'as tout ce qu'il te faut, sers-toi".
Je m'attaque à la préparation des tartines. Il revient en boxer. Son sexe dessine une belle tige qui part sur le côté. On s'installe sur le canapé et dînons rapidement sur la table basse. On parle de sa famille, de voyages, de filles, de mecs, de sexe. J'en peux plus, il est torse nu, son paquet tendu devant moi est une véritable invitation. J'ai une trique énorme. On crève de chaud.
- "Et si on se matait un p'tit DVD ?"
Et il repart choisir un film en laissant ses petites fesses se promener dans le boxer. Je bloque net pour ne pas perdre une miette du spectacle, il revient, me fait un geste m'invitant à déplier le canapé, lance un p'tit clin d'œil avant d'allumer la télé et d'éteindre la lumière.
Il s'allonge, jongle avec ses télécommandes. Il attend que je m'installe pour lancer le film. J'enlève chaussures et pantalon, je garde mon t-shirt. Il m'adresse un petit sourire coquin et envoie le film. Nous sommes complètement dans l'obscurité, jusqu'à ce que les premières images apparaissent. Je le vois glisser une main dans le boxer et se caresser. Le film est un navet américain qui a toutefois le mérite de nous faire hurler de rire. Il se retourne souvent vers moi en riant et me caressant le ventre. Deux autres canettes de bières viennent nous rafraîchir.
Je mate aussi bien le film que son entrejambe. J'ai l'impression que sa bite enfle. Il se touche de plus en plus. J'aperçois un gros membre apparaître et tendre clairement sur le côté. Il se tripote manifestement le gland. - "Ben Guillaume fait comme chez toi !!" - "Tu m'excuses Axen mais je bande comme un porc !" - "Ben oui j'vois ça ! Dis-moi si j'te gêne !" - "Mais non ! T'es con ! J'vais pas m'branler comme ça ! Regarde putain !" Et là il serre cette tige énorme à travers le boxer. Il écarte ses jambes. Elle est longue et épaisse. Son gland sort carrément du côté droit. Il est gonflé et rouge. J'approche ma main, j'encercle l'extrémité toute dure. - "Ben mon salop !" - "J'suis à cran. Excuse-moi, mais là j'en peux plus..." On éclate de rire, probablement gênés tous les deux de se retrouver dans cette situation, il se lève soudainement, descend le caleçon, et me l'envoie en pleine figure. Son sexe est à l'air libre, tendu. Guillaume exhibe une magnifique gaule. Son visage est tout rouge, un sourire jusqu'aux oreilles. Il s'esquive rapidement et j'entends l'eau de la douche couler. Il revient quelques minutes plus tard, la célèbre serviette entourant une taille musclée, et une bosse énorme au milieu de l'entrejambe.
- "Allez au pieu !!!" - "T'es sûr que tu vas réussir à dormir comme ça ?!!" - "On verra bien !"
Je m'étire sur le lit. Il me fixe.
- "Qu'est ce qu'il y'a ?" lui dis-je - "Ben pourquoi tu bandes pas toi ?" - "Hum... N'en sois pas si sûr ! Mais je bande peut-être pas forcément pour les mêmes raisons que toi !" - "Qu'est-ce que t'en sais ?"
Je souris, lui aussi. Je retire mon t-shirt et pars vers la cuisine pour chercher une bouteille d'eau. Je reviens, j'enlève mon calebut et plonge sur le lit. Il desserre le noeud de sa serviette et s'allonge à côté de moi. Je n'ose pas regarder son sexe. Nous essayons de trouver une position pour dormir. Il fait nuit, mais les lumières extérieures nous permettent d'entrevoir aisément chaque élément dans l'appartement. Je distingue donc clairement son corps. Moins d'une minute après, je le sens venir vers moi, son buste se pose sur le mien, il prend la bouteille d'eau, l'ouvre tout en restant sur moi. Je sens la douceur et la chaleur de son corps. Il continue de boire doucement. - "Putain Guillaume, t'as le corps brûlant" - "J'suis chaud comme la braise mon pote !" Et là il me verse la moitié de la bouteille sur le torse et le visage. Je parviens à agripper ses épaules pour tenter de le repousser de son côté. Malgré la dynamique du mouvement, il parvient à rester sur moi. Je me retrouve complètement nu, allongé sous son corps. Les visages sont face à face. Je sens son gland chaud contre mon bas ventre. Nos corps sont humides. Je devine son sourire et je lui dis : - "Ben bravo ! Tu bandes encore ! Et qu'est-ce que tu comptes faire maintenant ?" - "Tu manques vraiment d'imagination mon ami !"
Il approche sa bouche de la mienne, repart en arrière, me regarde, et plonge sur mes lèvres. Je glisse mes mains sur ses fesses, elles sont fermes, je les malaxe. Il pousse un petit gémissement presque inaudible. On s'embrasse comme des fous, ses baisers descendent vers mon cou puis remontent vers mon oreille. Je lui caresse le dos, passe une main dans ses cheveux, lui tire en arrière. Il s'arrête. Il se redresse et approche son sexe de mon visage. Sa bite vient me cogner les joues. Il pose sa main dessus, tire sur le prépuce et l'approche de ma bouche.
J'embrasse son gland. J'en fait tout le tour, et je commence à lécher les quelques gouttes qui perlent au bout de l'orifice. J'avale son gros membre, mes mains partent sur ses jambes et remontent vite sous ses bourses. Il rentre et sort de ma bouche, me dit que c'est trop bon, que c'est chaud et humide, il tape mes joues avec son gland. Son sexe est dur et raide. C'est un vrai plaisir. Ma main droite l'empoigne et le masturbe. La salive facilite les vas et vient, il pousse plusieurs gémissements.
Il bascule sur le dos. J'ai ce corps pour moi tout seul. Je ne vois que ce long sexe et la base légèrement poilue. Je l'avale encore et encore, elle s'enfonce de plus en plus, je suis complètement excité par la longueur et l'épaisseur.
Il gueule que c'est bon, qu'il attend ça depuis trop longtemps. J'essaye de l'avaler au plus loin et entame de longues descentes. Son bassin bouge dans tous les sens.
- "J'adore, tu vas l'avoir tous les jours si tu continues comme ça" - "Je ne demande que ça !!"
Je m'applique pour qu'il ne change pas d'avis quand il me prend la tête et me dit : - "Attention, si tu continues comme ça je vais jouir !!" C'est le bon moment pour remonter légèrement ses cuisses et atteindre son anus. J'insère une langue pointue et humide directement dans la cible. Il jubile et me mate en souriant. Je le regarde et je replonge dans ses abîmes. J'ai le front accolé à ses bourses. Je lèche tout le contour de son orifice, j'entre parfois ma langue et la retire aussitôt. Je remonte vers ses couilles. Elles sont lourdes. Je les embrasse, je les caresse. Je les engloutis l'une après l'autre, il pousse de longs râles, je redescends vers son anus et tente d'introduire ma langue au plus profond de son trou. D'un seul coup, il se redresse, m'embrasse, se lève et revient avec une capote. Il me saisit par les épaules, me plaque tendrement sur le ventre et sa bouche descend le long de ma colonne vertébrale. Il arrive au creux du dos. Ses mains écartent mes fesses. Je sens ses joues et sa barbe naissante. Sa langue humidifie mes parois, et tente de s'introduire dans mon anus. Je me cambre, je frissonne, je sens un doigt faire les mêmes mouvements que sa langue. Puis l'index se faufile. C'est tendre et doux, son doigt reste un moment à l'intérieur, il me dilate, Guillaume me dit qu'il ressent mes contractions. Il me prend d'un coup les fesses de ses deux mains, les écartent au maximum. Je sens de la salive couler sur ma rondelle et Guillaume insère directement son pouce. Puis le deuxième. Ses autres doigts sont plantés dans ma chair. Il écarte les pouces délicatement et réintroduit sa langue. J'en peux plus. Je lui demande de me prendre. Mes fesses sont libres pour quelques instants. Toujours sur le ventre, je tourne la tête pour voir Guillaume dérouler le latex sur son sexe. Il amène sa main à sa bouche, pour enduire sa tige du premier lubrifiant disponible. Ses deux mains s'installent près de mes épaules, et je sens sa bite se pointer contre ma rondelle. Il force tendrement le passage et introduit son sexe. A mi parcours, il se retire et replonge avec fougue jusqu'à la base. Il est allongé contre moi. Sa bite est chaude. Il tend les bras et commence de longs vas et vient. Il fléchit, m'embrasse le dos, me mord le cou, puis se remet à la tâche. Je sens ses couilles claquer contre mes fesses. Il pousse de longs gémissements, et me pénètre de plus en plus vite, fort et profond. Je suis sur un nuage.
Il me relève et me conduit vers le mur. Il est derrière moi, son sexe toujours au plus profond de moi. Il poursuit ses longues glissades, complètement arythmiques, sa tête est plaquée entre mes deux épaules, sa bouche vient quelquefois rendre visite à la mienne. Je me cambre, sa main continue de me branler, l'autre encercle ma taille. C'est trop bon, je ne peux plus me retenir et je crache de longs jets contre le mur. Son souffle devient de plus en plus haletant, puis un cri me fait comprendre qu'il va jouir aussi. Il se retire, me pousse vers le lit. Je suis allongé sur le dos, il s'installe à côté de moi et se masturbe très rapidement. Son corps est en sueur. J'approche mon visage de son gland pour le sucer une dernière fois avant qu'il éjacule quand je ressens déjà une longue giclée chaude sur ma poitrine. Il se crispe et continue de décharger encore trois autres jets puissants et énormes. Mon visage est couvert de son sperme, son gland encore brûlant l'étale sur mes lèvres et mes joues. Je sens son liquide couler le long de mon cou. Il l'essuie d'une caresse. Je descends vers la base de son sexe puis vers ses couilles. Il me bloque la tête pour m'indiquer de continuer. Je saisis son sexe encore dure et le masturbe tout doucement. Je vois sortir encore quelques gouttes. Il me regarde caresser sa bite. Il me sourit. Nous sommes en sueur. Il part chercher une serviette, m'essuie le visage et me roule une magnifique pelle. Il me sert fort contre lui, s'allonge et m'entraîne avec lui. Il est derrière moi, son gland plaqué contre mes fesses, il est 5h et nous nous endormons.
****** **** **
11h. La lumière du soleil baigne la pièce. J'ouvre les yeux. Guillaume est déjà levé. - "Un café ?" - "S'il te plaît" Je me réveille tranquillement. Il me regarde, sans rien dire. Puis soudain : - "Axen... on se prend une douche ?" - "On ?!", je réplique en souriant. - "Je t'emmène de force s'il le faut !"
Il fronce les sourcils et se dirige à grands pas vers le lit ; je m'agrippe au matelas, lui envoie un oreiller qu'il esquive rapidement, il m'extraie sans difficulté, me prend la tête entre ses deux mains et m'embrasse.
Je pars avec lui vers la salle de bains...
La suite ?
Article ajouté le 2007-05-08 , consulté 2208 foisCommentairesSo Long le 09/05/2007 à 08:22:43
Ah ! Fever... j'adore tellement cette chanson.
(comment ça aucun rapport ?)
martin le 09/05/2007 à 08:53:52
Tu me fais de l'ombre dans la catégorie blog cochon. J'adore!!!! La suite oui, évidemment!
Christophe le 09/05/2007 à 13:02:11
Bah bine sûr que l'on veut la suite et comment!
Lambert le 09/05/2007 à 14:05:55
une suite qui tient ses promesses...
(C'est bien gentil, mais qu'est-ce que je fais de ma gaule, moi, maintenant?!)
Peut-être un troisième protagoniste pour la 3ème partie...?
Poulette le 09/05/2007 à 15:23:32
Une histoire de Q homo qui émoustille une p'tite hétéro comme moi !!! Je ne croyais pas que c'était pas possible... !
Et sinon, New York - the city-, il a aimé Axen ?
La suite ? Une évidence !
Guillaume le 09/05/2007 à 15:44:41
Je t'attends dans la salle d'Ô !
tto le 09/05/2007 à 15:47:09
Comment ça "La suite ?" ??? Non mais je rêve !! Et comment !! Et puis, moi je ne veux pas jouer le lourdingue de service, mais on ne m'a toujours pas répondu : on ne sait toujours pas en combien d'épisodes c'est ce "Tales of the city".
Cela étant, j'aime beaucoup beaucoup cet épisode 2 bien moins frustrant que le 1 mais carrément plus pénible pour se déplacer juste après l'avoir lu (pas pratique au bureau quand même ... oui je sais, je ferais mieux de bosser ... résultat, j'ai une bosse)
Vpourvendetta le 10/05/2007 à 11:52:35
Hrarrrrrghhhh, félicitations pour tes mots qui font bander un pauvre straight comme moi... comme quoi, quand on parle de désir ardent, de fusion, d'envie de cul et de sexe (j'ai bien aimé la différence que tu fais à la base sexe / bite...)...
Bref, ca fait du bien, ou du mal, car j'ai uen gaule d'enfer et je suis au taff...
je ne te remercie pas...
B. le 12/05/2007 à 00:55:56
Eh beh...
Evidemment la suite! :o)
Et pas dans 2 ans, hein!
Loup Hideux le 12/05/2007 à 13:52:21
Axen : le roi du référencement !!!!!
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J'insère Guillaume entièrement sans lubrifiant au plus profond de mon anus pour qu'il ne change pas d'avis
et devinez sur qui vous tombez !!!!!
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