Tales of the city - 3


Les fenêtres sont grandes ouvertes. La rue est calme. Le parquet est chaud, et le soleil colore les murs de l'appartement en rouge orangé. On entend depuis l'immeuble d'en face des airs du Stabat Mater de Pergolèse. L'ambiance est fascinante, presque irréelle.

Je suis au milieu de cette pièce, nu. Guillaume gravite autour de moi. Il ne cesse de me regarder. Sans rien dire. Lui est encore vêtu d'un t-shirt gris et un short de sport.
Il se déshabille lentement, en jetant ses fringues un peu partout. Une fois dénudé, il se dirige vers la salle de bains et ne cache plus son début d'érection.

Depuis la douche, je l'entends me demander :

- "Tu veux faire quoi aujourd'hui ?"
- "Euh... prendre des douches... et accessoirement voir des statues..."
- "Ca me paraît être un excellent programme... Tu viens ?"

Comment renoncer à cette invitation. J'entre dans la pièce, il est déjà sous l'eau, les mains plantées dans ses cheveux mouillés. Le miroir est totalement embué. Je le rejoins. Il se colle contre le mur pour me laisser un peu d'espace, me prend les mains et me tire contre lui. Nous sommes sous le jet brûlant lorsqu'il m'enlace la taille, et approche son visage du mien pour me rouler une
pelle splendide. Ses mains remontent jusqu'à mes tempes, qu'il serre légèrement. Nos langues se caressent, il pousse de légers sons, presque imperceptibles. Il passe une main dans mes cheveux, exerce une faible pression vers le bas et plonge ses lèvres sur mon cou. Je frissonne. Il descend vers mes tétons. Il passe d'abord de grands coups de langue puis finit par aspirer les pointes. Pendant ses agréables succions, ses mains baladeuses ont trouvé refuge sous mes bourses, qu'il fait rouler délicatement dans sa paume. J'exulte. Ce mec est un dieu vivant. Mon gland se cale dans son nombril. Il regarde mon sexe et sourit, fier.
- "Ah Ah, t'as vu, je sais donner du plaisir à un garçon !"
- "Tu m'étonnes..."
Puis pour le taquiner, je lui lance :
- "Je me demande si je suis vraiment le premier moi..."
- "Ah ça oui mon pote"
- "Alors je suis heureux d'être ce premier"
- "Tu peux... mais ça devait bien finir par arriver entre nous, non ?"

Il ne me laisse pas le temps de répondre et se tourne pour m'offrir son dos. Ses deux mains sont plaquées contre la mosaïque blanche et bleue, ses muscles sont tendus. L'eau coule le long de ses épaules, j'appose ma bouche et l'embrasse entre les deux omoplates. Son corps est chaud. Je saisis le savon et commence à parcourir ce corps magnifique.
Il se laisse faire, je passe sous ses bras, frôle ses pectoraux, mes mains se rejoignent au milieu du dos et descendent lentement vers son bassin. Sa croupe est splendide.

- "Waouu, continue !!"

Je passe mes mains sur ses hanches et m'arrête vers ses fesses. J'effleure sa peau, ses muscles se contractent. I
l se retourne et esquisse un petit sourire. Je passe la main entre, et glisse jusqu'à son anus. Mon pouce exerce une légère pression qui lui arrache un petit rire aigü.

Je m'accroupis lentement et le savon glisse le long de ses jambes, puis arrivé aux chevilles, Guillaume se retourne.
Son sexe est
complètement bandé : dur, long et épais. Son gland est gonflé à bloc. Il saisit d'une main cette tige énorme et vient me pianoter le visage. L'eau le rend lisse et brillant. Je pose mes lèvres dessus et lui donne quelques coups de langue. Il gonfle un peu plus, et vire complètement au rouge. Guillaume tend son bassin en avant, le bout de son sexe glisse sur ma langue et vient finir sa percée contre mon palais. Je fais de longs aller-retour en essayant d'avaler son sexe toujours un peu plus. Il pousse de longs gémissements. Puis je me dirige vers ses bourses et les gobe entièrement. Je tire doucement dessus, entre mes deux lèvres. Je les fais rouler sous ma langue. Il se régale, m'encourage, me dit qu'il n'a jamais rien connu d'aussi bon. Il se penche vers moi, ses mains se fraient un passage entre mes fesses et quelques doigts viennent chatouiller mon anus. Il y a de la vapeur dans toute la pièce, je suis cramponné à ses cuisses solides, totalement dédié à cette pipe.
Il ferme l'eau, me prend les mains et me fait sortir. Il ne les lâche qu'en arrivant près du lit, sur lequel il plonge complètement trempé. Il jubile et me mate en souriant.
Guillaume est allongé sur le ventre, les bras en croix, je viens m'asseoir sur ses jambes.

J'ai une vue incroyable : deux belles fesses fermes devant moi. Je les palpe, les malaxe et pose mes lèvres sur le creux de son dos. Je lappe toutes les gouttes d'eau à la surface de sa peau. Dans le même temps, j'approche mon sexe et le fait glisser entre ses fesses.
La tête dans l'oreiller, je l'entends murmurer :
- "Putain Axen..."
- "Quoi ?"
Je vois apparaître son visage. Il me sourit.
- "C'est trop bon ! Prends moi !"
- "Ne me le dis pas deux fois !!"
Ma langue part à la rencontre de son anus et le lèche avidement, des frissons lui parcourent tout le corps.
J'enfonce un doigt après avoir réussi à dilater délicatement sa rondelle avec ma salive ; il pousse un petit cri quand j'introduis entièrement mon index. Le visage toujours immergé dans l'oreiller, sa main se lève et désigne la commode dans laquelle se trouvaient hier les capotes.

Je me lève d'un bond pour les chercher. A défaut de gel approprié, je trouve dans la salle de bains une huile de massage, qui fera certainement bien l'affaire. Je reviens et le retrouve assis sur le rebord du lit. Je m'approche, me penche et l'embrasse tendrement. Ses lèvres sont totalement humides. Il se branle, sa bite est énorme et tend vers le ciel.
Mon sexe est à la hauteur de son visage. Il saisit mon membre d'une main et le porte à sa bouche. C'est la première fois qu'il me suce. Il entame de longs vas et vient. Ses lèvres caressent doucement mon gland, puis sa langue vient lécher la base de mon sexe. Il prend la capote et la déroule tout en continuant de me sucer. Sa bouche est chaude. C'est un vrai plaisir.

Il se retourne, les genoux sur le bord du matelas et les fesses tendues en arrière.
Je pose mon gland sur son anus et exécute une courte pression.
Je continue la poussée, il se me met à crier. Je reste figé le temps qu'il s'adapte à la taille de mon extrémité, puis je m'enfonce délicatement. Il se sent littéralement transpercé, je lui bloque la taille et tend encore mon bassin. Guillaume croit qu'il est pénétré entièrement, et pour s'en assurer, passe sa main sous ses bourses pour toucher mon sexe, mais cette requête lui prouve le contraire.
- "Oh, il reste encore tout ça ?!"
Et il éclate de rire.
Je m'enfonce à fond. Mon bas ventre est plaqué contre ses fesses. Mes mains parcourent son dos et nous restons dans cette position quelques secondes.

Il s'allonge sur le ventre, pivote et pose ses jambes sur mes épaules.
Dans ce changement de position, mon sexe est légèrement sorti. Il me prend la taille et me tire brusquement vers lui. Ma bite se replonge d'un coup au plus profond de lui, un léger bruit grave s'échappe de sa bouche. Ses mains puissantes me bloquent, il en profite pour me caresser le torse, et finit par relâcher sa pression. Je commence par des vas et vient doux, lents et profonds.
Son cul est serré mais mon sexe se forge petit à petit un conduit. Mon gland est pris en étau contre ses parois, il glousse des "oui" puis des "vas-y" tout en affichant un large sourire.
J'accélère mes glissades, mes couilles frappent ses fesses, il se tord dans tous les sens.
Je sors de lui, mon sexe complètement luisant, en plein effort. Je le mate pendant qu'il se met sur le côté. Il est en sueur, les yeux fermés, les joues rosies par l'effort et le désir. Je lui lève une jambe, me cale derrière lui, et le pénètre sans peine
jusqu'au fond de son rectum. Il pousse un râle de bonheur.
Il passe sa main le long de ma taille et m'empoigne les fesses avec force. Son autre main le branle vigoureusement. Je sens qu'il aime et j'essaie de lui donner ce qu'il attend.

Il me crie qu'il ne va pas tarder à jouir, que c'est trop bon ; je me retire,
enlève la capote, me place entre ses jambes, et je commence à me branler rapidement. Nos deux sexes se touchent, nos glands se frôlent, je finis par lâcher deux longs jets sur ses bourses. Sa main vient récolter un peu de mon liquide et enduit son sexe de mon sperme. Sa masturbation s'accélère.
Toujours allongé, Guillaume inonde son torse de trois puissantes rafales. Je le regarde jouir, il est superbe, son corps entier est tendu.
Il s'approche, se colle à moi en m'embrassant longuement dans le cou puis disparaît dans la salle de bains.

Il me rejoint quelques minutes plus tard, me prend dans ses bras, plonge sa tête dans mes cheveux et murmure :
- "Ce soir j'ai une belle surprise pour toi."
Puis, il continue :
- "Bon on va la voir cette statue de la liberté ?"




Article ajouté le 2007-05-13 , consulté 956 fois

Commentaires


le 13/05/2007 à 09:06:17
Comme Axen rappelle sans arrêt qu'il a fait socio, ça m'étonnerait pas que le premier musée qu'il soit allé voir soit au 233 de la 5ème avenue !...
Lambert le 13/05/2007 à 10:12:04
Ben mon cochon! ...
C'est malin, avec tout ça, vous voilà obligés de reprendre une douche pour la quatrième partie... 0_^
Martin le 13/05/2007 à 10:27:50
Hiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii!!!
Poulette le 13/05/2007 à 11:43:46
Toujours en haleine... dans tous les sens du terme
So Long le 13/05/2007 à 13:58:48
Ah le Stabat Mater de Pergolèse, j'aime beaucoup aussi.
Je commence à me demander si le choix des musiques n'est pas fait pour moi.
Bon si tu mets Aqua dans le prochain, j'aurai ma réponse.
Axen le 14/05/2007 à 20:59:07
@ Anonyme > Ben oui, justement j'ai fait sociologie, pas sexologie ;o)
tto le 15/05/2007 à 19:23:00
Ben dis donc ...
Je file tout de suite lire le 4ème ... mais je n'ai qu'une chose à dire : t'écris vachement bien. C'est bien simple, on y est !
alexiane le 16/05/2007 à 23:17:43
J'étais au taf et je commence à lire tes trois épisodes. Et putain moi aussi j'ai eu chaud partout... Je suis très critique comme nana. Mais niveau narration érotique tu te poses là. Chapeau bas. Franchement.
Sieste coquine le 17/08/2007 à 17:05:22
Bon, ben j'ai pas réussi à dépasser la douche... j'ai eu beau concentrer mon attention sur France Info, rien n'y a fait. C'est une arme de décharge massive tes histoires axxen... (Et comme dirait le poète : ô combien de marins, combien de fantasmes de capitaines...)

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